Comment choisir nos appareils électroménagers?

Symboles de notre société moderne, les appareils électroménagers nous rendent de multiples services au quotidien et nous permettent de gagner un temps précieux. Coup de projecteur sur les indispensables: la cuisinière, le frigo, le congélateur, le lave-linge et le sèche-linge.

1. Commençons par le lave-linge:

c’est souvent l’une des toutes premières acquisitions quand on est enfin chez soi! Ce dernier vous évitera les longues heures à patienter devant les machines des laveries automatiques, avec lesquelles les résultats ne sont pas toujours ceux escomptés. Quatre paramètres vont vous guider pour choisir le modèle adapté à vos besoins. D’abord la capacité, qui dépend directement du nombre de personnes qui vivent dans votre foyer. Un mauvais choix à ce niveau pourrait entraîner des empilements de linge sale du plus mauvais effet! En règle générale, les modèles à hublots ont une plus grande capacité que ceux qui se chargent par le dessus.

Préférez ensuite un lave-linge à vitesse d’essorage réglable: vous éviterez ainsi d’abîmer les tissus les plus fragiles en réduisant cette vitesse. Soyez également attentifs à la consommation en eau et en électricité, enfin n’omettez pas de vérifier que l’appareil ne fait pas trop de bruit. Selon sa situation dans la maison, ce dernier paramètre peut se révéler déterminant. Soyez également attentifs au bruit si vous décidez de compléter cet équipement par celui d’un sèche-linge. Si l’acquisition de ce dernier n’est pas indispensable, son aspect pratique est indéniable: vos vêtements seront tout prêts à être portés une petite heure après leur lavage! Le gros point noir est la consommation énergétique massive, qui en fait l’un des appareils les moins écolos du moment. Notez que des combinés lave-linge / sèche-linge font actuellement une percée remarquable.

2. Concernant le frigo:

 on distingue là aussi plusieurs configurations. Le « table-top » a été spécialement conçu pour les personnes vivant seules. D’une petite capacité, il offre des performances tout aussi honorables que ses trois grands frères. On trouve ensuite le frigo « classique », on vérifiera que ses dimensions permettent une insertion harmonieuse dans la cuisine, et là encore, on s’assurera d’une consommation d’énergie modérée. Vient ensuite le combiné frigo-congélateur, idéal quand on ne possède pas déjà un congélateur, puisqu’il permettra de conserver plus longtemps une petite quantité d’aliments. Enfin, le frigo américain est la Rolls en la matière. Souvent pourvu de distributeurs de glace pillée, de glaçons et d’eau fraîche, il offre de loin la plus grande capacité du marché. Seul hic, son prix: il faut compter au moins le double des modèles cités précédemment.
Côté congélateurs, deux modèles se disputeront vos faveurs: coffre ou armoire. A prix équivalent, le coffre a une bien meilleure capacité. Le congélateur armoire reste pourtant le préféré de ceux qui disposent de peu de place, et qui aiment les rangements pratiques: sous forme de tiroirs coulissants en l’occurrence.

3. Passons aux cuisinières.

Deux questions essentielles se posent à vous: quelle est votre façon de cuisiner, et quels raccordements sont possibles? Si vous disposez du gaz de ville, la cuisinière à gaz semble être celle sur laquelle vous allez jeter votre dévolu. Ces modèles permettent en effet de cuire ou réchauffer rapidement n’importe quel plat, mais autorisent également de laisser mijoter pendant plusieurs heures. Mais la solution gaz ne sera pas la panacée pour ceux qui ne disposent pas du gaz de ville. En effet, la corvée d’approvisionnement en bouteilles de butane savourera vite bien pénible. Et puis, l’expérience de tomber en panne de gaz un dimanche quand il devient hasardeux de trouver un revendeur, et que, par-dessus le marché, vos convives commencent à arriver, cette expérience là laisse un goût plutôt amer.

Heureusement, la fée électricité est là! Et trois modèles de cuisinière fonctionnent « à l’électrique ». Le modèle traditionnel, avec plaques et four reste d’un bon rapport qualité/prix. Son gros inconvénient est la lenteur de chauffage des plaques, qu laisse souvent dubitatif. Depuis quelques années, deux modèles viennent pallier cette défaillance. Les plaques halogènes chauffent tout aussi rapidement que des brûleurs à gaz, on notera cependant une grosse consommation énergétique. Reste le système à induction (également dénommé « vitrocéramique »), qui, en plus de proposer une vitesse de chauffe plus qu’honorable, a le gros avantage de laisser toute la surface de ladite plaque complètement froide, et donc inoffensive, si elle n’est pas en contact avec des récipients adaptés.

Comme à tout avantage, il y a un inconvénient. Celui-ci réside dans le fait qu’il vous faudra changer votre batterie de cuisine, pour que tous vos récipients soient adaptés à la cuisson par induction. Enfin, côté prix, ce dernier modèle reste le plus cher.

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